Soutiens

Soutiens (33)

mercredi, 27 mars 2019 10:02

RIVIÈRE Bruno

Écrit par

Bruno RIVIÈRE de Militan Pou La Tèr, un agriculteur dans la Tradition, respectueux de la Nature,

soutient « Oasis Réunion ».

Voici l'hymne à la Terre qu'il a donné en ouverture à la conférence de presse « Oasis Réunion » du 15 mars 2019 
dans le cadre du Salon « La Ferme en Ville »

avec un message d'optimisme très fort :

LÉ ANKOR TAN

jeudi, 21 février 2019 13:05

Nicolino Fabrice

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien de Fabrice NICOLINO
Journaliste

 

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Fabrice NICOLINO

 

Fabrice Nicolino
Journaliste, auteur
Co-initiateur de l’Appel « Nous voulons des coquelicots »
à lire et signer sur www.nousvoulonsdescoquelicots.org

 

 

 

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jeudi, 21 février 2019 12:51

Batho Delphine

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien de Delphine Batho
Ancienne Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie

 

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Delphine Batho

 

Députée des Deux-Sèvres
Présidente de Génération Écologie
Ancienne Ministre de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie
Auteure de Écologie intégrale : le Manifeste(Éd. Du Rocher, janv. 2019)

 

 
 
 

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lundi, 04 février 2019 21:04

SPIROUX DE VENDÔMOIS JOËL (DR)

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien du 
Dr Joël Spiroux de Vendômois

Docteur en médecine, spécialiste en médecine environnementale
Président du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique) www.criigen.org

 

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Dr Joël Spiroux de Vendômois

Docteur en médecine, spécialiste en médecine environnementale

Président du CRIIGEN (Comité de Recherche et d’Information Indépendantes sur le Génie Génétique) www.criigen.org

 

 

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mardi, 20 novembre 2018 18:26

De LIVOIS Augustin

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien d'Augustin de Livois

Président de l’Institut pour la Protection de la Santé Naturelle

 

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Augustin de Livois

Président de l’Institut de Protection de la Santé Naturelle (IPSN) www.ipsn.eu
qui organise chaque année le Congrès international de Santé Naturelle www.congresipsn.eu
et qui édite une Lettre d’information adressée gratuitement à plus de 500 000 abonnés - inscriptions sur www.ipsn.eu 

 

 

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lundi, 19 novembre 2018 07:16

LAVERGNE Christophe

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien de CHRISTOPHE LAVERGNE
botaniste-écologue

 

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Christophe LAVERGNE

Botaniste-écologue

 

 

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vendredi, 09 novembre 2018 03:54

ESCOFFIER Eric

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien d'Eric ESCOFFIER
Chercheur et enseignant en permaculture et systèmes régénératifs

 

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Eric ESCOFFIER

 

Chercheur et enseignant en permaculture et systèmes régénératifs
Permaculture et reforestation sans frontières

 

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lundi, 05 novembre 2018 04:38

LAVERGNE Roger

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien de Roger LAVERGNE
Ethnobotaniste et Écrivain

« OASIS RÉUNION » CULTIVE LA SANTÉ

         Une santé florissante dépend des qualités essentielles de notre environnement : une nourriture saine, une eau sans polluants, un air pur sur mesure. Avoir une bonne santé est le contraire d’être malade. Fuir les cancers est salutaire. Pour cela, il faut dire non aux poisons qui s’insinuent dans notre alimentation. Renoncer aux fruits et légumes cultivés avec des intrants chimiques est une nécessité.

         Père, mineur de fond, cultivait trois jardins d’ouvrier. Les engrais minéraux N P K, on ne connaissait pas : ces granulés étaient remplacés par du fumier collecté au fil des chemins de la campagne. Avec mes frères, nous allions ramasser des bouses de vaches et des crottins de chevaux, fumure enfouie dans la terre lorsque père la bêchait.

         Avec nos petites mains, nous arrachions les mauvaises herbes. Les pesticides suicidaires étaient trop chers et délétères à nos juvéniles santés.

         Je constatai que mon beau-père ne mangeait que les fruits et légumes de son verger et de son potager. Il était adepte d’une agriculture sans engrais chimiques et sans pesticides. Lui aussi pratiquait l’agrobiologie ou agroécologie. Jamais, il ne consommera des végétaux empoisonnés achetés.

         Il soignait ses belles tomates enfouissant au niveau de leurs racines des orties comme engrais verts, et des fientes de poules comme engrais organiques.

         Résident à Petite Île, mon fils Christophe cotise auprès de l’AREC, association de producteurs bio comme il en existe de plus en plus sur notre île océanique.

         Notre île est-elle une oasis saine et sans reproche ? Ses milliers d’hectares cultivés le sont surtout pour les cannes à sucre. Mais bien rares sont les cannaies où l’on rencontre une flore compagne pour y ramasser sans risque des plantes bénéfiques : brèdes pariétaires, brèdes lastrons, brèdes morel par exemple.

         La presse s’est fait l’écho de nos nappes phréatiques, de l’eau du robinet que nous buvons, polluée par les pesticides utilisés exagérément par les planteurs de cannes. Un champ de cannes est-il « propre » lorsqu’il est privé d’herbes compagnes tuées, anéanties par les herbicides ?  Les paysans doivent avoir conscience d’empoisonner sols et cannes quand ils abusent d’intrants. Quant aux plantes qu’ils mangent, ne prennent-ils pas la précaution de les cultiver sans les poisons de la chimie, donc bio, de manière naturelle ?

 

Roger LAVERGNE

Ethnobotaniste, écrivain
Docteur ès sciences en botanique tropicale appliquée

 

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mercredi, 19 septembre 2018 03:51

RIVASI Michèle

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien de Michèle RIVASI
Députée européenne

Bataillant depuis des années contre les ravages des pesticides sur notre santé et contre l’emprise des mastodontes de l’agro-chimie sur l’évaluation scientifique et la réglementation (je l’ai éprouvé au Parlement européen avec la réhomologation du glyphosate), je défends la nécessité absolue de promouvoir un autre modèle agricole protégeant l’environnement, la biodiversité et la santé des habitants.
 
Aussi, je suis séduite et soutiens avec ardeur le Manifeste Oasis Réunion pour la conversion globale et rapide de l’agriculture conventionnelle réunionnaise à des pratiques plus saines, respectueuses des traditions locales, des savoir-faire traditionnels, des spécificités des terroirs et de leurs microclimats, de la santé humaine et de l’environnement, totalement exemptes d’intrants chimiques, de traitements chimiques, et d’OGM.
Il est capital d’avoir des territoires exemplaires.
En toute cohérence, Faisons de La Réunion, en proie à une grave pollution aux pesticides, la première oasis agro-bio-socio-écologique de l’Océan Indien et le 1er département « zéro phyto - 100% bio et local » de France.
 
Ensemble, inventons les chemins de la transition écologique et solidaire.
 

Michèle Rivasi

Députée européenne

Professeure agrégée de sciences naturelles

Co-fondatrice et première présidente de la Commission de Recherche et d’Information

Indépendantes sur la Radioactivité (CRIIRAD)

Membre de la Commission Environnement du Parlement européen, spécialiste des questions de santé environnementale http://www.michele-rivasi.eu

Membre co-fondatrice du comité de soutien aux campagnes de Consommateurs pas cobayes ! https://consommateurspascobayes.com

 
 

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lundi, 02 juillet 2018 06:09

MOREL David

Écrit par

« OASIS RÉUNION »
Soutien de David MOREL
Conseiller en Agriculture Biologique à la Chambre d’Agriculture de La Réunion
 

OASIS RÉUNION
Pour solutionner les défis à venir.

    D'ici 2050, on s'attend à 9 Milliards d'habitants sur terre et La Réunion verra sa population passer de 845 000 habitants à 1,1 Million.

    Les problématiques mondiales sont conséquentes et l'agriculture doit accomplir une part importante du changement annoncé, en pesant sur différents leviers, pour résoudre d'une part :

  • des  diminutions obligatoires telles que les Gaz à effet de serre (GES), les pollutions agricoles (engrais, pesticides, érosions), la concurrence entre alimentation et énergie( produire l'un et l'autre, pas l'un ou l'autre)

et d'autre part :

  • augmenter obligatoirement par deux la production agricole et la production d'énergie, tout en sachant que les surfaces cultivées seront sensiblement les mêmes (pertes par urbanisation et désertification - « gains » par la déforestation).
     

Pour relever ces défis et résoudre ces problèmes, l'agriculture doit :
Augmenter ses rendements – Diminuer ces pollutions
DONC PRODUIRE AUTREMENT

   
Force est de constater que les pratiques agricoles conventionnelles qui se sont imposées depuis la fin de la 2ème Guerre Mondiale, ont permis d'avoir des succès tels que : l'augmentation des rendements, une moindre pénibilité des tâches, un développement des produits agro-alimentaires... assurant le niveau de vie dont nous profitons aujourd'hui (principalement les pays riches).

    Cependant ces acquis sont menacés à cause de ces pratiques, par l'usage ou le mauvais usage des différents outils du travail du sol, des engrais, des pesticides, n'arrivant plus à faire augmenter les rendements même avec des cultures à haut potentiel génétique. Aussi ces pratiques conventionnelles mettent en péril notre environnement, notre modèle de durabilité du monde, à savoir :

  • les services d'approvisionnement : nourriture en quantité et en qualité, l'eau douce, ressource génétique …
  • les services de régulation : régulation du climat, des maladies, de l'eau, purification de l'eau, pollinisation...
  • les services culturels : spirituel et religieux, récréation et écotourisme, esthétique, éducatif, sentiment d'enracinement...

    Ayons cette lucidité et portons cette responsabilité de ce changement de paradigme. Changeons pour une agriculture agro-écologique avec des pratiques connues et éprouvées dont fait partie LA BIO, qui est une référence solide (mais qui devra aussi s'améliorer en retrouvant l’équilibre lié à la biodiversité de l’agro-sylvo-pastoralisme).

 

En soutenant ce mouvement citoyen qu'est le collectif « OASIS RÉUNION » qui prend sa part de responsabilité, nous œuvrons pour ce changement primordial et ambitieux pour l'avenir de tous, ayant pour objectifs le soutien et le développement de l'Agriculture Biologique sur l'Ile de la Réunion, dans le respect des traditions locales, des savoir-faire, de la spécificité des terroirs et de leurs micro-climats.

David Morel, conseiller en Agriculture Biologique à la Chambre d’Agriculture de La Réunion

 

 

 

 

LA BIO à la Réunion en quelques chiffres

En constante augmentation, l'Agriculture Biologique sur La Réunion est représentée par 350 opérateurs dont 291 producteurs, répartis pour 43% sur le Sud, 23% pour l'Ouest, 7% pour le Nord et 25% pour l'Est,

    avec en 2017 / 2018 la moitié des nouvelles installations agricoles en BIO.

     Sur une superficie totale de près de 900 hectares (Bio et conversion), la majorité des systèmes d'exploitation sont à dominante cultures fruitières et/ou maraîchères représentant 50% des surfaces, suivis des PAPAM (Plantes Aromatiques à Parfum et Médicinales, majoritairement vanille) pour 20%, le reste se partage entre les surfaces fourragères et les friches principalement.

    La moyenne de la surface agricole utilisable BIO est de 3,2 ha par exploitation, mais sont incluses les friches et jachères qui représentent en moyenne 1/3 de la surface. Ce tiers déjà certifié, représente un réservoir de production rapidement mobilisable. Ce potentiel de développement constitue un atout important pour la filière.

    Les productions Biologique et conversion représentent 2500 tonnes. Les fruits et légumesatteignent 90% des volumes répartis pour 60% légumes et 40% fruits. Les 10% restants se partagent entre les PAPAM (surtout vanille) et la canne à sucre.

    L'élevage amorce son développement avec principalement la production d'œufs pour un effectif de 2000 à 3000 poules, suivie de l'apiculture avec 1400 ruches.

    Des projets sont en cours de réalisation pour la volaille de chair et au stade étude pour d'autres filières animales.

    Sur le plan économique, les exploitations Biologiques sont de taille moyenne ou petite, assez proches des exploitations traditionnelles / conventionnelles.

    Le système est de type familial, 85% ont un PBS* inférieur à 100 000 euros et 41% un PBS* inférieur à 25 000 euros.

    La dimension économique estimée à partir des PBS* conduit à une estimation de la valeur de la production dépassant 8 Millions d'euros pour la filière.

*PBS : Produit Brut Standard (par défaut le PBS est basé sur les références de l'agriculture conventionnelle) - Agreste ; DAAF de la Réunion - Mars 2017.


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